Nom japonais : Santoku Bōchō 三徳包丁 (さんとく)
Utilisation : Polyvalent
Caractéristiques : Lame large, pointe arrondie, longueur raisonnable

Qu’est-ce qu’un Couteau Santoku ?

S’il est un couteau que beaucoup utilise sans savoir qu’il a des racines japonaises, c’est bien le Santoku. Le Santoku est le couteau japonais le plus répandu dans le monde. Sa polyvalence et sa prise à main en a fait un couteau de cuisine emblématique.

Comment un couteau de style japonais est-il soudainement devenu omniprésent dans le monde entier au cours des quinze dernières années ? Découvrons l’histoire du Santoku et ses caractéristiques uniques qui lui ont permis de devenir l’un des modèles de couteaux les plus populaires sur le marché aujourd’hui.

L’histoire du Santoku

Durant la période Meiji les couteaux polyvalents ont commencé à apparaître et se répandre au Japon. Avec le Gyuto (inspiré du couteau-chef occidental, mais davantage spécialisé pour le bœuf) puis le Bunka.

Spéculations sur les origines de la conception du Santoku

Les origines du Santoku sont un peu incertaines. C’est un peu le problème de l’œuf et de la poule. Certains pensent que le Santoku est un Bunka avec une dorsale plus arrondie à la pointe. Ce qui, en apparence, est un argument convaincant. Cette théorie est d’autant plus crédible que le Bunka a a priori été créé en premier.

Une autre version est que le Santoku est simplement un Nakiri auquel on a ajouté une pointe acérée pour plus de polyvalence. Là encore, l’un a pu mener à l’autre, du Nakiri au Bunka puis au Santoku.

Pour ne rien arranger, les deux modèles ne sont pas toujours distingués au Japon : en effet, les mots Bunka et Santoku sont utilisés indifféremment pour désigner l’un ou l’autre couteau. Il est donc possible qu’ils aient été inventés à la même époque, tous deux basés sur le Nakiri plutôt que l’un sur l’autre.

Indépendamment de leurs origines, les deux couteaux ont connu le succès

Les cuisiniers japonais étaient déjà très habitués au Nakiri. Ainsi, le fait de disposer d’un couteau universel dont la forme et l’action de coupe étaient familières (coupe par poussée plutôt que hachage typique du Gyuto) a sans aucun doute joué un rôle important dans la popularité initiale du Santoku et du Bunka.

Un des modèles les plus populaires au monde.

Dans presque tous les pays, on peut trouver un Santoku pas cher dans le premier supermarché local (on en a bien sûr pour notre argent !). Cela sûrement dû au fait que : de nombreux débutants coupent instinctivement en poussant avec des couteaux, ce que le Santoku fait exceptionnellement bien ; le Santoku a une esthétique sympathique sans être intimidant, et sa pointe arrondie le rend plus sûr à utiliser.

 Les Caractéristiques du Santoku

La lame large du Santoku est idéale pour ramasser les légumes déjà hachés. Sa largeur empêche aussi les légumes de remonter trop loin le long de la colonne vertébrale pendant la coupe. De manière générale, le Santoku est facilement contrôlable sans être trop léger.

Pointe arrondie

La pointe arrondie du Santoku permet un compromis entre celle d’un Nakiri, sûr à transporter dans la cuisine, mais plus difficile à utiliser pour les coupes fines et celle acérée d’un Gyuto.

Un tranchant plus plat pour maximiser les coupes à l’emporte-pièce

La plupart des couteaux universels peuvent être utilisés avec une coupe poussée, mais ils ne sont pas nécessairement conçus pour cela. Le Santoku l’est, et cela se voit. Son long tranchant plat permet un bon contact avec la planche à découper, qui permet de ne pas risquer de couper des morceaux d’aliments à moitié. Il présente néanmoins une légère courbure vers l’extrémité, ce qui empêche la pointe de se coincer dans la planche et laisse aussi la possibilité de hacher.

 

Comment utiliser un Santoku ?

On retrouve bien la polyvalence du Santoku dans la variété de manière de l’utiliser :

  • Coupe poussée : vous pouvez l’utiliser en coupe poussée vers l’avant.
  • Hachage controlé : de haut en bas en l’appuyant contre vos phalanges.
  • Pour de petits légumes et herbes : vous pouvez l’utiliser comme un couteau de chef ou un Gyuto, pointe contre la planche, en faisant glisser le talon de haut en bas dans l’aliment.
  • Viande : le Santoku n’est peut-être pas un spécialiste de la viande, mais cela ne veut pas dire qu’il a du mal à la couper. Pour couper le bœuf, le poulet ou le poisson, utiliser la coupe tirée : gardez votre Santoku bien aiguisé et placez le talon de la lame à l’endroit où vous voulez couper et déplacez-la vers le bas et vers l’arrière en direction de vous-même.

Devrais-je acheter un Santoku artisanale ?

Santoku artisanale

Qu’est-ce qu’un Couteau Santoku ?

S’il est un couteau que beaucoup utilise sans savoir qu’il a des racines japonaises, c’est bien le Santoku. Le Santoku est le couteau japonais le plus répandu dans le monde. Sa polyvalence et sa prise à main en a fait un couteau de cuisine emblématique.

Comment un couteau de style japonais est-il soudainement devenu omniprésent dans le monde entier au cours des quinze dernières années ? Découvrons l’histoire du Santoku et ses caractéristiques uniques qui lui ont permis de devenir l’un des modèles de couteaux les plus populaires sur le marché aujourd’hui.

L’histoire du Santoku

Durant la période Meiji les couteaux polyvalents ont commencé à apparaître et se répandre au Japon. Avec le Gyuto (inspiré du couteau-chef occidental, mais davantage spécialisé pour le bœuf) puis le Bunka.

Spéculations sur les origines de la conception du Santoku

Les origines du Santoku sont un peu incertaines. C’est un peu le problème de l’œuf et de la poule. Certains pensent que le Santoku est un Bunka avec une dorsale plus arrondie à la pointe. Ce qui, en apparence, est un argument convaincant. Cette théorie est d’autant plus crédible que le Bunka a a priori été créé en premier.

Une autre version est que le Santoku est simplement un Nakiri auquel on a ajouté une pointe acérée pour plus de polyvalence. Là encore, l’un a pu mener à l’autre, du Nakiri au Bunka puis au Santoku.

Pour ne rien arranger, les deux modèles ne sont pas toujours distingués au Japon : en effet, les mots Bunka et Santoku sont utilisés indifféremment pour désigner l’un ou l’autre couteau. Il est donc possible qu’ils aient été inventés à la même époque, tous deux basés sur le Nakiri plutôt que l’un sur l’autre.

Indépendamment de leurs origines, les deux couteaux ont connu le succès

Les cuisiniers japonais étaient déjà très habitués au Nakiri. Ainsi, le fait de disposer d’un couteau universel dont la forme et l’action de coupe étaient familières (coupe par poussée plutôt que hachage typique du Gyuto) a sans aucun doute joué un rôle important dans la popularité initiale du Santoku et du Bunka.

Un des modèles les plus populaires au monde.

Dans presque tous les pays, on peut trouver un Santoku pas cher dans le premier supermarché local (on en a bien sûr pour notre argent !). Cela sûrement dû au fait que : de nombreux débutants coupent instinctivement en poussant avec des couteaux, ce que le Santoku fait exceptionnellement bien ; le Santoku a une esthétique sympathique sans être intimidant, et sa pointe arrondie le rend plus sûr à utiliser.

 Les Caractéristiques du Santoku

La lame large du Santoku est idéale pour ramasser les légumes déjà hachés. Sa largeur empêche aussi les légumes de remonter trop loin le long de la colonne vertébrale pendant la coupe. De manière générale, le Santoku est facilement contrôlable sans être trop léger.

Pointe arrondie

La pointe arrondie du Santoku permet un compromis entre celle d’un Nakiri, sûr à transporter dans la cuisine, mais plus difficile à utiliser pour les coupes fines et celle acérée d’un Gyuto.

Un tranchant plus plat pour maximiser les coupes à l’emporte-pièce

La plupart des couteaux universels peuvent être utilisés avec une coupe poussée, mais ils ne sont pas nécessairement conçus pour cela. Le Santoku l’est, et cela se voit. Son long tranchant plat permet un bon contact avec la planche à découper, qui permet de ne pas risquer de couper des morceaux d’aliments à moitié. Il présente néanmoins une légère courbure vers l’extrémité, ce qui empêche la pointe de se coincer dans la planche et laisse aussi la possibilité de hacher.

 

Comment utiliser un Santoku ?

On retrouve bien la polyvalence du Santoku dans la variété de manière de l’utiliser :

  • Coupe poussée : vous pouvez l’utiliser en coupe poussée vers l’avant.
  • Hachage controlé : de haut en bas en l’appuyant contre vos phalanges.
  • Pour de petits légumes et herbes : vous pouvez l’utiliser comme un couteau de chef ou un Gyuto, pointe contre la planche, en faisant glisser le talon de haut en bas dans l’aliment.
  • Viande : le Santoku n’est peut-être pas un spécialiste de la viande, mais cela ne veut pas dire qu’il a du mal à la couper. Pour couper le bœuf, le poulet ou le poisson, utiliser la coupe tirée : gardez votre Santoku bien aiguisé et placez le talon de la lame à l’endroit où vous voulez couper et déplacez-la vers le bas et vers l’arrière en direction de vous-même.

Devrais-je acheter un Santoku artisanale ?

Le couteau idéal pour les débutants

Le Santoku est parfait si vous commencez à vous familiariser avec les couteaux japonais. Il est polyvalent et facile à utiliser. Il plaît à tout le monde et convient aussi bien aux débutants qu’aux professionnels. Sa facilité d’utilisation et sa maniabilité est très appréciable. Si vous cherchez un couteau polyvalent, alors votre choix entre un bunka, un gyuto ou un santoku est une question de goût personnel et de confort.


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